Yan Diomandé a profité de l’absence de Vinicius pour marquer des points lors de la victoire du Real Madrid contre Séville (4-1). Décisif sur les quatre buts madrilènes, l’ailier ivoirien a livré une prestation remarquée.
José Mourinho salue son potentiel, mais estime que le jeune joueur doit encore progresser avant de prétendre s’installer durablement parmi les références offensives du club.
Quatre buts impliquant Diomandé, des statistiques qui interpellent
Aligné sur le côté gauche, Diomandé a participé à toutes les réalisations madrilènes. Il a délivré une passe décisive à Arda Güler, contribué à la construction du but de Kylian Mbappé, obtenu le penalty transformé par l’attaquant français, puis inscrit lui-même le quatrième but d’une frappe puissante à l’entrée de la surface. Cette influence offensive donne du poids à sa candidature dans la concurrence avec Vinicius.
Les chiffres fournis illustrent notamment sa capacité à éliminer ses adversaires : Diomandé a réussi 30 dribbles sur 45 tentatives, soit 67 % de réussite, contre 16 sur 38 pour le Brésilien, qui compte pourtant près de 200 minutes supplémentaires.
🤍 ¡Diomande DEJA SU HUELLA EN FORMA DE GOL en el RealMadridSevilla!
— LALIGA (@LaLiga) October 18, 2026
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Recruté pour 125 millions d’euros, auxquels pourraient s’ajouter 15 millions de bonus, l’Ivoirien suscite logiquement de grandes attentes. Mourinho a d’ailleurs ironisé sur le montant du transfert, affirmant que son joueur portait davantage le numéro « 125 » que le 25 de son maillot.
Mourinho mise sur la progression plutôt que sur l’euphorie
Malgré cette performance, l’entraîneur portugais refuse de considérer Diomandé comme un joueur déjà arrivé à maturité. Il a salué son « grand match », tout en rappelant qu’il restait « jeune, naïf » et qu’il avait encore une importante marge de progression.
Le principal chantier concerne la prise de décision dans les derniers mètres. Selon Mourinho, l’ailier parvient régulièrement à se placer dans des zones dangereuses, mais doit apprendre à mieux gérer ses actions avant de conclure. Lever la tête, repérer ses partenaires et choisir le bon geste au moment décisif pourrait lui permettre de transformer davantage ses incursions en occasions franches.
Le technicien voit aussi un parallèle avec les débuts de Vinicius au Real Madrid. Le Brésilien avait lui-même besoin de temps pour affiner son jeu avant de devenir un élément majeur de l’équipe. Cette comparaison rappelle que le potentiel individuel ne garantit pas une progression immédiate : la régularité et le travail restent essentiels.
