José Mourinho, The Special One, actuel entraîneur de Benfica Lisbonne, est perçu par de nombreux professionnels du football comme un candidat idéal pour succéder à Roberto Martínez à la tête de la sélection portugaise.
Alors que Roberto Martínez approche de la fin de son mandat, le retour de José Mourinho dans son pays natal semble s’inscrire dans un projet plus ambitieux. L’objectif à moyen terme serait de prendre les rênes de l’équipe nationale portugaise après la Coupe du monde 2026.
Cela fait désormais plus de vingt ans que José Mourinho n’a plus dirigé un club au Portugal. Son dernier passage remonte à 2004, lorsqu’il quittait le FC Porto après avoir remporté la Ligue des champions face à l’AS Monaco. Depuis, l’entraîneur portugais a enchaîné les expériences au plus haut niveau, de Chelsea à l’Inter Milan, du Real Madrid à Manchester United, avant de passer par Tottenham, l’AS Roma, Fenerbahçe, et aujourd’hui de revenir au Portugal avec Benfica Lisbonne.
Ce parcours prestigieux confirme que José Mourinho demeure une figure majeure et influente du football lusitanien. Son arrivée sur le banc de Benfica n’a pas seulement permis de repositionner sportivement le club, mais a également renforcé l’attractivité médiatique du championnat portugais.
Un profil taillé pour un nouveau cycle en sélection
Toujours en quête de nouveaux défis, ce retour au pays ne cesse d’accroître sa visibilité sur la scène locale et de renforcer son statut de profil crédible pour diriger la sélection nationale. Son expérience, son sens tactique et son leadership sont autant d’atouts souvent cités pour justifier cette hypothèse.
À l’horizon de l’après-Coupe du monde 2026, la Fédération portugaise pourrait ainsi être tentée de tourner la page Roberto Martínez pour ouvrir un nouveau chapitre avec José Mourinho. L’espoir serait alors de capitaliser sur son expérience des grands rendez-vous et des titres majeurs, dans l’optique d’offrir enfin au Portugal un sacre mondial.