Plusieurs mois après la Coupe d’Afrique des nations 2025, une décision arbitrale continue de faire débat. Le quart de finale entre le Morocco national football team et le Cameroon national football team reste au cœur d’une polémique, notamment après les nouvelles déclarations de Bryan Mbeumo concernant un penalty non accordé aux Lions indomptables.
Une décision controversée en quart de finale
Le match disputé le 9 janvier avait vu le Maroc prendre l’avantage grâce à Brahim Díaz. Mais à la 67e minute, une action litigieuse a marqué la rencontre. L’attaquant camerounais Bryan Mbeumo s’était infiltré dans la surface marocaine avant d’être stoppé par le défenseur Adam Masina.
Malgré un contact jugé évident par plusieurs observateurs, l’arbitre mauritanien Dahane Beida n’avait pas sifflé de penalty. De son côté, l’assistance vidéo n’avait pas non plus signalé d’erreur manifeste, laissant la décision inchangée. Cette action avait déjà suscité une vive frustration dans le camp camerounais à l’issue de la rencontre.
Bryan Mbeumo relance la polémique
Invité dans une interview avec le créateur de contenu Zack Nani, Bryan Mbeumo est revenu sur cet épisode marquant de la compétition. L’attaquant, aujourd’hui joueur de Manchester United, estime toujours que la faute aurait dû être sanctionnée.
Selon lui, cette décision a pesé sur le déroulement du match, même s’il reconnaît que le Cameroun n’a pas su produire une performance complète sur l’ensemble de la rencontre.
Cet épisode avait contribué à créer un climat particulièrement tendu autour de la compétition, notamment avant la finale entre le Senegal national football team et le Morocco national football team.
La rencontre décisive, disputée à Rabat, s’était soldée par la victoire du Sénégal (1-0 après prolongation) dans un match lui aussi marqué par plusieurs décisions arbitrales controversées, dont un but refusé aux Sénégalais et un penalty tardif manqué par Brahim Díaz.
Le rôle de la VAR rappelé
Dans ce type de situation, la procédure de la VAR prévoit que l’arbitre vidéo analyse les images et intervient uniquement s’il considère qu’une erreur manifeste a été commise. L’arbitre central ne peut pas décider seul d’aller consulter la vidéo sans être invité à le faire.
Malgré ces explications techniques, l’action continue d’alimenter les débats parmi les supporters et les observateurs du football africain, preuve que certaines décisions arbitrales peuvent marquer durablement une compétition.