Vainqueur de Séville (4-1), le Real Madrid a convaincu une partie de la presse européenne, qui retient surtout les prestations d’Arda Güler, de Kylian Mbappé et de Yan Diomandé. Mais plusieurs décisions arbitrales ont également alimenté les discussions au lendemain de la rencontre.
Güler et Diomandé redistribuent les cartes en attaque
Pour Marca, Arda Güler a changé le visage du Real Madrid. Auteur de l’ouverture du score d’une superbe frappe, le Turc a également pesé dans l’animation du jeu. Le quotidien madrilène souligne l’impact de son repositionnement, à quelques jours du Clasico.
AS met plutôt Yan Diomandé en lumière. L’Ivoirien a livré une prestation remarquée, au point de relancer le débat sur la hiérarchie offensive. Sur la Cadena SER, Dani Garrido estime que Vinicius devra désormais faire face à une concurrence plus sérieuse.
Rafael Alkorta partage cette analyse et considère que l’émergence d’un jeune talent peut pousser les joueurs déjà installés à élever leur niveau. Kylian Mbappé a lui aussi marqué les esprits avec son doublé. AS salue notamment une réalisation spectaculaire, digne selon le journal du niveau d’un Ballon d’Or.
La Gazzetta dello Sport résume la soirée par la formule « Super Mbappé, carton et polémiques », associant l’efficacité offensive madrilène aux controverses de la rencontre.
Les décisions arbitrales alimentent les critiques
Le score large n’a pas fait disparaître les contestations. Mundo Deportivo revient sur le geste de Güler sur Peque, avant le premier but, estimant que l’action aurait pu entraîner une expulsion.
Sport insiste également sur cette séquence, qui aurait pu modifier le déroulement du match si l’arbitre avait choisi une sanction plus sévère.
La presse italienne relève une autre situation litigieuse : le contact dans la surface ayant conduit au penalty transformé par Mbappé. Ces épisodes ont suscité des interrogations sur l’arbitrage, sans remettre en cause le résultat officiel.
