L’Angleterre a dû puiser dans ses ressources pour poursuivre son aventure en Coupe du Monde 2026. Opposés au Mexique porté par un Estadio Azteca en fusion, les Three Lions ont résisté à une fin de rencontre étouffante pour s’imposer 3-2, malgré une longue période disputée à dix contre onze.
Ce succès leur ouvre les portes des quarts de finale, où les attend désormais la Norvège d’Erling Haaland.
Jude Bellingham lance les Three Lions avant le retour mexicain
Retardée de plusieurs heures en raison d’orages et de fortes pluies, cette affiche à élimination directe a démarré sur un rythme élevé. Devant leur public, les Mexicains ont immédiatement imposé une grosse intensité.
Raúl Jiménez a été le premier à faire trembler la défense anglaise, mais Jordan Pickford s’est interposé avec autorité sur sa tête plongeante.
Longtemps sous pression, l’Angleterre a pourtant frappé avec un réalisme impressionnant. À la 37e minute, Bukayo Saka a déposé un centre précis pour Jude Bellingham, qui a ouvert le score de la tête. À peine le jeu repris, le milieu du Real Madrid s’est offert un doublé en profitant d’un excellent travail de Harry Kane pour porter le score à 2-0.
Juste avant la pause, Julián Quiñones a redonné espoir aux siens d’une frappe puissante après un ballon mal repoussé par la défense anglaise.
Les hommes de Gareth Southgate ont même dû s’employer dans les dernières minutes du premier acte pour conserver leur avantage.
Réduite à dix, l’Angleterre résiste jusqu’au bout
Le scénario a pris une nouvelle tournure au retour des vestiaires. Après un poteau de Nico O’Reilly, les Anglais se sont retrouvés en infériorité numérique lorsque Jarell Quansah a été expulsé pour un tacle dangereux sur Jesús Gallardo.

Malgré ce coup dur, les Three Lions ont repris deux buts d’avance. Anthony Gordon a obtenu un penalty après une faute du gardien Raúl Rangel, et Harry Kane n’a laissé aucune chance au portier mexicain pour transformer la sanction.
La rencontre était loin d’être terminée. Brian Gutiérrez a ensuite provoqué un penalty en faveur du Mexique, converti par Raúl Jiménez, relançant totalement le suspense à plus de vingt minutes de la fin.
Les dernières séquences se sont transformées en véritable siège devant la surface anglaise. Multipliant les centres et les offensives, la sélection mexicaine a tout tenté pour arracher l’égalisation. Solides dans les duels et parfaitement organisés malgré leur infériorité numérique, les Anglais ont finalement tenu jusqu’au coup de sifflet final.