L’Espagne a remporté la Coupe du Monde 2026 après une finale mémorable face à l’Argentine, concluant un parcours exceptionnel par un sacre historique
Publié le 20 juillet 2026
à 21h31

Coupe du Monde 2026 : l’Espagne remporte une finale légendaire face à l’Argentine

L’Espagne a remporté la Coupe du Monde 2026 après une finale mémorable face à l’Argentine, concluant un parcours exceptionnel par un sacre historique

L’Espagne a décroché dimanche soir à New York sa deuxième étoile mondiale en s’imposant 1-0 après prolongation face à l’Argentine, au terme d’une finale longtemps stérile mais largement dominée par la Roja. Un but de Ferran Torres en fin de prolongation a suffi à offrir à la sélection espagnole son deuxième sacre planétaire, seize ans après celui de 2010.

Une domination espagnole longtemps sans concrétisation

L’Espagne a maîtrisé le ballon et imposé son style de jeu basé sur la possession, sans toutefois parvenir à faire la différence. L’Argentine, méconnaissable offensivement, n’a inquiété la défense espagnole qu’à de très rares occasions, allant jusqu’à ne tenter son premier tir cadré qu’à la 117e minute de jeu. Une statistique révélatrice de l’apathie offensive de l’Albiceleste durant tout le temps réglementaire.

En première période, le rythme est resté poussif : l’Espagne s’est procuré quelques occasions par l’intermédiaire de Lamine Yamal, Mikel Oyarzabal et Marc Cucurella, sans jamais parvenir à ouvrir le score. Du côté argentin, Lionel Messi est resté muet, incapable de trouver la faille dans un dispositif espagnol solide.

Scaloni tente de réagir, sans succès

Perturbé par la blessure de son défenseur Lisandro Martinez, remplacé dès la 44e minute par Nicolas Otamendi, le sélectionneur argentin Lionel Scaloni a multiplié les ajustements tactiques en seconde période, notamment l’entrée de Leandro Paredes pour renforcer l’entrejeu. Malgré ces changements, l’Argentine n’a jamais réussi à inverser le cours du jeu, subissant les assauts répétés de Lamine Yamal et de ses coéquipiers.

Le gardien argentin Emiliano Martinez a multiplié les parades décisives pour maintenir les siens en vie, s’illustrant notamment face à une tête de Ferran Torres et un coup franc de Lamine Yamal en fin de temps réglementaire. Dans le temps additionnel, l’Argentine a également terminé la partie à dix, Enzo Fernandez ayant été expulsé pour un second avertissement après une faute sur Pau Cubarsi.

Ferran Torres délivre la Roja en prolongation

À la 106e minute, Ferran Torres a repris de la tête… du pied gauche une remise de Nico Williams, lui-même lancé par un centre de Pedri, pour offrir la victoire à l’Espagne. Un scénario qui n’est pas sans rappeler la finale de 2010, où l’Espagne s’était déjà imposée en prolongation grâce à un but d’Andrés Iniesta face aux Pays-Bas.

Dans les dernières minutes, l’Argentine a tenté une réaction désespérée, obtenant enfin quelques situations dangereuses, mais sans parvenir à revenir au score.

Un troisième sacre mondial en ligne de mire ?

L’Espagne confirme son statut de meilleure sélection de la planète, deux ans après avoir remporté son troisième Championnat d’Europe en 2024. Ce nouveau titre mondial, le deuxième de son histoire après celui de 2010, vient s’ajouter à un palmarès déjà exceptionnel marqué par trois trophées continentaux (2008, 2012, 2024). La génération actuelle, emmenée par Rodri, entre ainsi dans l’histoire du football espagnol, à l’image de celle de Xavi et Iniesta au tournant des années 2010.

Les temps forts de la finale

  • 5e minute : première tentative espagnole par Lamine Yamal
  • 39e et 43e minutes : occasions manquées d’Oyarzabal et Cucurella
  • 44e minute : sortie sur blessure de Lisandro Martinez
  • 90e+3 : expulsion d’Enzo Fernandez pour une faute sur Cubarsi
  • 106e minute : but de Ferran Torres, décisif pour l’Espagne
  • 117e minute : premier tir cadré de l’Argentine dans le match
Lucas Delcourt
Article écrit par Lucas Delcourt

Journaliste sportif passionné par le football européen, je décrypte l’actualité des grands clubs, les performances des joueurs et les enjeux tactiques des compétitions majeures. À 35 ans, je mets mon expérience et mon regard analytique au service de Last Goal afin de proposer des contenus fiables, approfondis et accessibles à tous les passionnés de football.

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