L’histoire entre Julián Álvarez et l’Atlético de Madrid semble avoir atteint un point de non-retour. En affichant publiquement son désir de quitter le club, l’attaquant argentin a provoqué une vive réaction en interne et relancé l’un des dossiers les plus brûlants de ce mercato estival.
Les déclarations d’Álvarez ont fait exploser les tensions
Avant même le début de la Coupe du monde, Julián Álvarez aurait déjà informé la direction de son souhait de changer d’air. L’international argentin aurait également fait savoir que sa priorité était de rejoindre le FC Barcelone.
Mais c’est sa récente prise de parole, au lendemain de la rencontre entre l’Argentine et l’Autriche, qui a définitivement crispé les relations avec les Colchoneros. En rendant publique sa volonté de partir, le joueur a surpris et agacé les dirigeants madrilènes, qui espéraient gérer ce dossier loin des projecteurs.
Le président Enrique Cerezo et plusieurs responsables du club auraient très mal accueilli cette sortie médiatique. De son côté, Diego Simeone, réputé pour exiger un engagement sans faille de ses joueurs, ne souhaiterait plus retenir un élément qui affiche aussi ouvertement son envie de quitter le projet.
Selon plusieurs médias espagnols, l’idée d’une réconciliation ne serait désormais plus d’actualité, et toutes les parties travailleraient déjà sur un transfert.
L’Atlético fixe ses conditions et ferme la porte au Barça
L’Atlético ne souhaite pas renforcer le FC Barcelone à des conditions avantageuses et aurait fixé un prix particulièrement élevé.
Les dirigeants rojiblancos réclameraient 150 millions d’euros, payables en une seule fois, pour envisager un transfert vers la Catalogne. Les offres avec paiement échelonné ou les échanges de joueurs ne seraient pas pris en considération.
Une première proposition estimée à 90 millions d’euros, accompagnée de bonus, aurait déjà été refusée sans véritable discussion.



