Depuis le coup d’envoi de cette édition 2026, une partie du public a décrété que l’Albiceleste bénéficiait d’un traitement de faveur, comme si la FIFA elle-même avait tracé la route du sacre pour les hommes de Scaloni.
Cette fois, c’est Leandro Paredes qui a décidé de couper court aux rumeurs, cash, sans détour, au sortir d’une nouvelle polémique arbitrale.
Un but annulé et un carton contesté
Tout est parti d’une accumulation de décisions litigieuses. D’abord ce but refusé face à l’Égypte en huitièmes de finale, qui avait déjà fait grincer des dents. Puis, en quarts contre la Suisse, l’expulsion de Breel Embolo a mis le feu aux poudres.
Un carton que beaucoup jugent sévère, au point que certains observateurs se sont surpris à prendre la défense d’un joueur pourtant coupable d’une simulation manifeste.
Le sélectionneur suisse Murat Yakin n’avait d’ailleurs pas mâché ses mots après la rencontre, estimant que son équipe avait payé pour une « erreur », qu’aucune malveillance ne justifiait un tel avertissement, et que le VAR comme l’arbitre central s’étaient trompés de diagnostic sur une situation qu’il qualifiait d’anodine.
Pour lui, la Suisse méritait mieux que ce sort.
Paredes tranche dans le vif
Ce type de sortie, ajouté aux théories qui circulent depuis des semaines sur les réseaux, a fini par taper sur les nerfs du vestiaire argentin. Lionel Scaloni avait déjà tenté de calmer le jeu. Cette fois, dans la nuit de dimanche à lundi, c’est au tour de Paredes de monter au créneau, visiblement agacé par la tournure que prend le débat. Face aux médias de son pays, l’ancien Parisien n’a pas cherché à ménager la susceptibilité de qui que ce soit :
« Je ne vois pas où est la polémique. Les règles sont claires. L’adversaire a simulé, je ne l’ai pas touché. La décision a été la bonne. »
« On répond sur le terrain »
Le milieu de Boca Juniors, plutôt discret médiatiquement jusqu’ici mais auteur d’un tournoi solide sur le plan sportif, a ensuite balayé l’ensemble des accusations d’un revers de main :

« Ce que les gens disent, on s’en fout. Les gens vont toujours parler, malheureusement, c’est le jeu. Nous ce qu’on fait, c’est répondre sur le terrain. »
Rendez-vous mercredi, sous surveillance Paredes devrait logiquement conserver sa place dans le onze titulaire mercredi soir, pour la demi-finale face à l’Angleterre.
Une affiche à haute tension, où l’on peut déjà parier que chaque décision arbitrale sera passée au crible par les détracteurs de l’Albiceleste, guettant la moindre occasion de relancer le débat.